Faune et flore entre gironde et charente

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Les cahiers naturalistes, en toute modestie, se proposent de vous faire découvrir la faune et la flore de ces communes du nord gironde, situées à quelques kilomètres de Libourne.

Toutes les photos sont de l’auteur du site, merci de m’avertir en cas d’utilisation.

N’hésitez pas à visiter mes pages thématiques (à droite)

Rougegorge

L’hiver a été rude pour nos petits amis !

Mais le printemps revient…

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Molènes

Les molènes, dont fait partie le Bouillon blanc (Verbascum thapsus), sont des plantes herbacées bisannuelles ou vivaces qui comptent plus de 250 espèces et de nombreux hybrides.

Poussant souvent sur des sols arides, leur taille imposante ne peut nous les faire manquer !

Si certaines sont appréciées en herboristerie, d’autres le devraient par leur simple beauté, alors qu’elles sont bien souvent les mal-aimées des jardiniers…

 

Molène effilée ou Molène fausse blattaire

 

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Flore de l’Abbé Coste

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 Molène pulvérulente, Molène floconneuse

 

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Flore de l’Abbé Coste


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Les deux en présence

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Iule

Voici un arthropode myriapode de la classe des diplopodes…beaucoup de « podes », beaucoup de pieds !

L’Iule est un détritivore bien utile dans la dégradation de la litière du sol en humus.

Il possède deux paires de pattes par segment (sauf les premiers), ce qui le différencie des chilopodes qui eux n’en ont qu’une. Ces derniers possèdent des crochets venimeux, ce qui n’est pas le cas de notre Iule.

En cas de danger il se roule en spirale et, selon les espèces (qui sont nombreuses !), il peut parfois sécréter une substance répulsive susceptible de provoquer des rougeurs sur certaines personnes.

 

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Mante religieuse

Mantis religiosa est un insecte qui véhicule bien des  a priori et c’est bien dommage !

Pleine de grâce et de courage elle mérite mieux que la peur qu’elle engendre en général.

Lors d’une manipulation ses pattes meurtrières dites « ravisseuses », et qui portent des piques, restent en état de défense dans le vide ce qui évite toute griffure si l’on s’y prend avec douceur…

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Un chasseur redoutable

Thomisus onustus est une araignée crabe capable d’un incroyable mimétisme. Les femelles peuvent prendre des couleurs variables et en changer…roses, jaunes ou blanches, ou ces couleurs combinées. Les mâles sont plus constants de couleur.

On trouve cette araignée du début au milieu de l’été, surtout sur la bruyère.

Ce sont de redoutables prédatrices capables de se saisir d’insectes volants bien plus grands qu’elles. On en a vu s’attaquer à des bourdons !

Ici il s’agit d’une femelle protégeant le sac ovigère renfermant les oeufs. La plante-hôte est la Lobelia urens.

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Champignons comestibles du début de l’été

Avant les fortes chaleurs et l’asséchement des sols il est encore possible de déguster quelques champignons…

La Russule comestible (Russula vesca)

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Assez recherchée, elle se reconnait à son chapeau couleur jambon cuit dont les bords « montre les dents »…mais il existe plusieurs variantes de couleur du chapeau.

Ses lames sont blanches (comme la sporée), son pied également, et si son odeur est faible sa saveur, elle, est douce.

On la trouve sous les feuillus.

Le Palomet (Russula virescens)

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Ce très bon comestible se reconnait à son chapeau vert pâle à vert sombre dont le revêtement est craquelé lorsqu’il est mature.

Les lames sont blanches à crème (sporée blanchâtre) et le pied est également blanc.

Sa saveur est douce et agréable.

Les Cèpes

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Essentiellement le Cèpe d’été (Boletus aestivalis) en cette saison, mais on peut également trouver le Cèpe de Bordeaux (Boletus edulis) et le Tête de nègre (Boletus aereus).

Et n’oublions pas les fameuses girolles…

Pour les connaisseurs il y a également l’Amanite fauve, très fragile.

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Et pour les plus chanceux, la rare Oronge…

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De quoi se régaler donc, mais attention ! toujours en petites quantités…les champignons ne sont pas des « aliments » mais plutôt des « condiments ».

Et surtout ne ramassez ces espèces que si vous êtes certain de l’identification !

Chez les russules par exemple, il y a plusieurs centaines d’espèces et dans une même espèce le chapeau peut prendre des couleurs différentes parfois…

 

 

La libellule à quatre taches

Libellula quadripunctata est une libellule très commune que l’on trouve d’avril-mai à août-septembre près des eaux stagnantes (étangs, mares, lacs, fossés, etc.).

Ici sur les bords d’un étang proche de Bignac.

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Ammophile des sables

Cette « guêpe des sables » creuse des nids dans le sol sablonneux pour y enfouir des chenilles non poilues qu’elle paralyse en les piquant.

Elle pond ensuite un oeuf sur le corps de la chenille, et celle-ci, la malheureuse, servira de nourriture à la future larve…

L’Ammophile des sables est un des rares hyménoptères à utiliser un « outil », une petite pierre qu’elle prend entre ses mandibules pour damer le sol.

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Accouplement

Orchis pyramidal

Anacamptis pyramidalis est une jolie orchidée plutôt commune dans notre région.

Sa fleur, selon Darwin, est une des mieux organisées pour la pollinisation par les lépidoptères (Euphydrias, Melanargia, Melitea, Pieris, Zygena).

On la rencontre sur des substrats secs et calcaire, les pelouses xérophiles, les garrigues, les bois clairs, les talus.

Elle fleurit de mai à juillet.

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Les lézards

Le lézard vert

(Lacerta bilineata)

Ce magnifique lézard peut dépasser les 40 cm avec sa longue queue.

On le rencontre dans les lieux bien exposés où la végétation dense offre de bons abris. Il a le sens du territoire (30 à 50 m2) et il sait le défendre courageusement.

Il se nourrit d’insectes, de lombrics, de mollusques, de petits rongeurs et d’oisillons, d’autres lézards et parfois de fruits sucrés.

Après le repos hivernal les mâles vont se mettre en quête d’une compagne. Les femelles pondront en mai ou juin de six à vingt oeufs.

Lorsque l’on se promène en forêt il n’est pas rare qu’il nous surprenne lors de sa fuite à travers les feuilles mortes…

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Le lézard des murailles

(Podarcis muralis)

C’est notre « lézard commun », il peut mesurer de 18 à 25 cm de longueur.

C’est un habitant typique des endroits pierreux secs et ensoleillés, mais en fait, par chez nous, il est présent partout !

Ce lézard hiberne d’octobre à mars et les femelles pondront de trois à dix oeufs de fin avril à juillet.

Il se nourrit essentiellement de petits arthropodes.

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Mâle (en bas de la photo) et femelle

 

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Avant qu'il ne soit trop tard !...

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